
Gérard Perraudin : L'Essence du Regard
Une exploration photographique entre ombre et lumière.
Gérard Perraudin : Architecte de l'Instant
"Photographier, c’est lutter contre le temps, l’effacement et l’oubli.
C’est aussi souhaiter rendre l’image intemporelle."
D’après un récit de la mythologie grecque raconté par M. Bettini : « Il advint qu’une jeune fille tomba amoureuse d’un jeune homme, mais celui-ci devait partir au loin ; alors la jeune fille traça sur le mur le profil de l’aimé pendant qu’il dormait, en le décalquant sur l’ombre que projetait la lampe à huile. » En dressant le portrait de son amant à l'aide de son ombre, la jeune fille venait de contribuer à la naissance de la « première image », lui permettant de conserver, par cette présence virtuelle, sa passion idéalisée.
Cette histoire illustre ce qu’est pour moi la Photographie. Étymologiquement, le mot photographie est fondé sur les racines grecques phôtos (lumière) et graphê (écrire), ce qui signifie « écrire avec la lumière ». C’est grâce à la lumière que le photographe peut fixer une image unique pour décrire le réel à un instant « t », dans le but de préserver un imaginaire avec toute sa symbolique et sa dimension esthétique. Les lignes fortes, les textures, les formes, les couleurs, les contrastes, les zones nettes et floues : tout cela nous est donné par la lumière.
Photographier, c’est lutter contre le temps, l’effacement et l’oubli. C’est aussi souhaiter rendre l’image intemporelle. Décrire le réel, déclencher l’imaginaire, s’appuyer sur le symbole et l’esthétique : tel est le sens que je m’efforce de donner à ma démarche de création.
Autodidacte, ayant beaucoup voyagé, je ne privilégie aucun thème particulier. Mon aventure photographique est l’opportunité d’explorer un potentiel créatif et d’allier esthétique, composition unique et engagement conceptuel. Je pratique la photographie depuis ma jeunesse avec la volonté de contrôler tout le processus, de la prise de vue au tirage. Que de nuits passées dans la chambre noire ! D’abord attaché à l’argentique, j’ai fait le choix en 2006 du numérique, qui a facilité mes conditions d’impression. Depuis 2010, j’ai réalisé une dizaine d’expositions, en adaptant chaque fois la présentation au thème. L’exposition d’un ensemble d’images choisies permet de mieux illustrer mon message et ma sensibilité.
Ma formation d’architecte m’a ouvert à la culture artistique, notamment au dessin, à la peinture et à la sculpture. Fidèle des Rencontres d’Arles et de Paris-Photo, ces échanges me permettent d’exprimer et de transmettre une émotion.
Particulièrement sensible à la photographie japonaise, pétrie d’humanité, de simplicité et de poésie, j’aime citer cette phrase de Nishimura Tamiko que je fais mienne : « Je voulais capturer ce qui se situe à la lisière entre ce que l’on voit et ce que l’on ne voit pas... j’ai eu la vague impression de capturer quelque chose de l’invisible ».
Gérard Perraudin
SÉRIE : SILHOUETTES DU VIVANT
SÉRIE : SILHOUETTES DU VIVANT
L'essence de la forme et de la nature
Cette série, portée par le regard de Gérard Perraudin, explore la frontière entre l'abstraction et le monde organique. À travers des lignes fluides, des jeux d'ombres et des contrastes chromatiques audacieux, l'artiste capture l'énergie vitale qui anime la flore et les structures naturelles.
Chaque œuvre de cette collection — du noir et blanc sculptural aux explosions de couleurs incandescentes — est un hymne au mouvement silencieux et à la poésie du vivant.
« Une immersion graphique au cœur de l'organique. »
PHILOSOPHIE DE LA SÉRIE : L’ÂME DES SILHOUETTES
Au-delà du visible, l'essence.
Dans la série Silhouettes du Vivant, le regard de Gérard Perraudin ne cherche pas à documenter la nature, mais à en isoler la vibration. En travaillant sur la notion de silhouette, l’artiste opère une réduction volontaire : il dépouille le sujet de ses détails superflus pour n’en garder que la structure, le mouvement et l’émotion pure.
« La silhouette est le langage de l'ombre qui révèle la lumière. »
LES 4 NUANCES DE LA COLLECTION
1. L'ESSENCE DE LA FORME
L'architecture du vivant.
Ici, la nature devient une structure. Ce chapitre explore les lignes de force et la géométrie sacrée des végétaux pour n'en garder que la charpente originelle.
2. L'ÉVEIL DE LA MATIÈRE
L'énergie chromatique et tactile.
La couleur et la lumière entrent en scène. Entre rouges incandescents et contrastes profonds, la matière s'anime d'une vibration vitale et charnelle.
3. L'ÉPURE DU MONDE ORGANIQUE
Le silence et le vide.
Une quête de minimalisme extrême. Le sujet s'efface pour laisser place à la respiration et à la fluidité, capturant l'instant où la forme se fait souffle.
4. PORTRAITS DU MONDE
L'humanité du vivant.
Une rencontre entre l'humain et le végétal. À travers des visages du monde, cette série révèle une identité commune : une même dignité et une même âme secrète.
L'EXIGENCE DU REGARD
Cette quête artistique repose sur trois piliers :
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L'Épure Graphique : Transformer une tige ou un pétale en une ligne calligraphique, presque abstraite.
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Le Contraste Émotionnel : Utiliser le noir absolu ou des couleurs incandescentes pour créer un espace hors du temps, où la fleur devient une icône.
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La Dualité : Explorer la tension permanente entre la force des lignes et la fragilité intrinsèque de l'organique.
Chaque photographie est une invitation à ralentir. Il ne s'agit plus de regarder une fleur, mais d'écouter ce qu'elle raconte de notre propre lien au vivant. C'est une exploration de l'éphémère fixée à jamais dans une géométrie parfaite.




SÉRIE Silhouettes du Vivant : Entre Terre et Ciel
À travers ces sept premières œuvres issues d'une série au long cours, l'artiste explore la verticalité et le graphisme naturel des arbres. Entre contrastes profonds et jeux de reflets, chaque tirage capte un instant suspendu, une présence muette qui relie les racines du monde à la clarté de l'éther.
SÉRIE Silhouettes du Vivant : L'Épure du monde organique.
« Là où le détail s’efface, l’âme de la nature se révèle. Une exploration photographique signée Gérard Perraudin, capturant l’équilibre parfait entre la force du trait et la fragilité du vivant. »
SÉRIE Silhouettes du Vivant : L'éveil de la matière
Dans cette série, Gérard Perraudin, interroge la pierre et le sacré. Ses clichés ne sont pas de simples reproductions, mais une écriture de lumière qui redonne vie à la sculpture. L'œil de l'architecte y saisit la structure, tandis que la main du photographe grave l'instant pour rendre à la pierre son caractère vivant et universel

SÉRIE SILHOUETTES DU VIVANT
PORTRAITS DU MONDE
Le miroir de l'humanité.
Dans cette collection, le regard devient le pont entre les cultures. Ces portraits ne sont pas de simples représentations, mais des rencontres. L'artiste saisit l'émotion universelle, la dignité et la profondeur de chaque visage rencontré au fil des voyages et de l'imaginaire.
« Là où chaque visage conte une histoire, chaque regard ouvre un horizon. »
Silhouettes et Visages : une même vibration.
De l'architecture d'une fleur à la profondeur d'un regard, nos collections célèbrent la poésie de l'existence.
Chaque pièce est unique, chaque émotion est rare.
Galerie Soleil — Illuminer l'art, révéler le vivant.

























